Un serveur Qmail sous Debian
0Il y a plusieurs années, suite à la location d’un serveur dédié Kimsufi, j’ai voulu faire l’expérience du mail auto-hébergé. Je cherchais du travail et je pensait qu’un peu d’expérience de plus en système ne ferait pas de mal. Le serveur était sous Debian mais on m’avait conseillé Qmail comme serveur mail.
Je me suis rapidement rendu compte que Qmail n’était pas packagé pour Debian, je me suis donc lancé dans l’installation from source, selon mes besoins. J’en ai profité pour écrire un article qui va au plus simple.
Je reçois toujours régulièrement des demandes à propos de cet article, j’ai donc pensé qu’il serait de lui faire un petit « up ».
Zelda Ancient Stone Tablets – Réalisation
8On s’attaque au détail de la réalisation d’un Zelda Ancient Stone Tablets. Je considère uniquement les spécificités de ce montage et considère que le lecteur connaît les bases du cartmodding.
Pré-requis
- Un jeu SNES HiRom à deux maskroms avec SRAM 64 Kb ( ex: Nba Live 95 ).
- 8 EPROMs 27C801.
- Un interrupteur 4 positions bipolaire On/On/On/On ( ex: cet article Conrad ).
- 4 résistances de 100 Ohms ( ou valeur approchante )
- Un boitier avec beaucoup de place : Supergameboy ou jeu BS-X. On préférera sacrifier un Supergameboy !
- Tout le matériel nécessaire à un mod.
Préparation
- Récupérer les roms de ZAST sur le site BS Zelda / Zelda Legends. Il faut utiliser les versions 2 Mo ( Old version sur le site ). Les dernières versions incluant des séquences d’intro et de fin sont trop lourdes pour ce montage.
- Appliquer les éventuels patchs souhaités. Je recommande le Sublines patch, qui ajoute en sous-titres la transcription des dialogues parlés de l’époque sans pour autant alourdir la ROM; ainsi que le Mascot patch qui remplace les mascottes du BS-X par Link et Impa ( ou Link et Malon ).
- Tester le bon fonctionnement des ROMs dans un émulateur.
- Diviser chaque ROM en 2 parties de 8 Mb avec Snestools, supprimer les headers si nécessaire.
- Bien nommer chaque partie de ROM. Par exemple 1.2 pour première semaine, deuxième partie.
- Pour simplifier le câblage, passer chaque partie à la commande swapbin. Renommer en conséquence.
- Flasher les 8 EPROMs et prendre soin de les identifier !
Réalisation
- Monter deux piles d’EPROMs les unes sur les autres : une contenant toutes les premières moitiés de semaine, ou autre contenant chaque deuxième moitiés.
- Souder ensemble les pattes correspondantes de chaque pile à l’exception du pin 22.
- Déssouder les maskroms d’origine du jeu puis câbler toutes les pattes de chaque pile sur la maskrom correspondante. Pile 1 ( premières parties ) sur maskrom 1 ( celle du bas ), Pile 2 ( deuxième parties ) sur maskrom 2 ( celle du haut ). Toujours en omettant le pin 22 de chaque puce. Penser à inverser les pins 24 et 31 ( schéma normal de redirections d’une ROM passée au swapbin ).
- Câbler les pins 22 de chaque puce, par paire, selon le schéma.

C’est fait ! Chaque position de l’interrupteur va alors activer une paire de puces à la fois et désactiver les trois autres. La console doit continuer à n’avoir conscience que d’une seule ROM à la fois. Le passage de la sauvegarde d’une semaine à l’autre est automatique puisque la SRAM est commune.
Il ne faut surtout pas toucher à l’interrupteur pendant que la console est en fonctionnement.
Enjoy !
Super Parigo Kart
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Super Parigo Kart est un excellent, si ce n’est le meilleur, hack de Super Mario Kart sur SNES.
Conçu par et pour des compétiteurs assidus de la communauté française de Super Mario Kart, sa difficulté peut paraître excessive pour un joueur lambda. Cependant, il nous pousse rapidement vers le haut car il est impossible de finir une course convenablement si l’on applique pas un minimum les astuces bien connues des habitués.
Graphiquement, le jeu innove. Les conducteurs sont ici des représentations d’acteurs bien connus du championnat, chacun conservant le comportement d’origine du pilote qu’il remplace ( dans Super Mario Kart, il y a 4 types de kart, et donc de comportement sur la route, pour les 8 personnages disponibles ). On a le sentiment d’être vraiment dans un SMK 2 plus que dans un simple hack. La palme revenant aux superbes arrières plans ( le Binouze Castle …. ) et aux circuits mêlant les sprites de deux types.
Disponible à l’été 2010, pour le Championnat du Monde 2010 de Super Mario Kart, il fut distribué sous une forme complète, en cartouche étiquetée et boîte originale. Son auteur ( Scoub ) à finalement décidé en Mars 2011 de rendre disponible le patch à appliquer sur la ROM de SMK, pour le plus grand plaisir de tous.
Sa réalisation en cartouche est des plus simples, il suffit d’un Super Mario Kart original et d’une seule EPROM.
Le site officiel de Super Parigo Kart : http://superparigokart.free.fr/ Le patch sur Romhacking.net : http://www.romhacking.net/hacks/730/Le cartmodding
2Ou comment jouer sur sa console à des jeux qui n’ont jamais eu d’existence matérielle.
Le cartmodding ( de l’anglais cart, littéralement chariot, ici la cartouche ) consiste, pour faire court, à retirer les ROMs d’un jeu sur cartouche pour les remplacer par des EEPROMs programmées avec le contenu de son choix. Du moment ou les pré-requis matériels sont remplis, la console, qui ne fait que lire le contenu de la ROM, fait alors tourner un jeu qui n’est plus l’original, sans en avoir conscience.
On peut ainsi profiter sur cartouche des traductions amateurs de jeu en anglais ou en japonais n’ayant pas bénéficié d’une localisation française officielle. Et la liste est longue : Super Mario RPG, FInal Fantasy 5 et 6, Bahamut Lagoon ….
L’autre usage est le portage matériel de jeux inachevés ( Starwing 2 ), amateurs ( Zelda : Parallel worlds, Super Parigo Kart ) ou introuvables.
Dans cette dernière catégorie, on trouve les jeux sortis sur le système BS Satellaview, accessoire de la Super Famicom ( SNES japonaise ) permettant le téléchargement de jeu par satellite. Deux jeux de la série Zelda ne sont sortis que sur ce support : BS Zelda ( un remake du premier Zelda sur NES ) et BS Zelda : Ancient Stone Tablets, sorte de suite au fabuleux Zelda : A link to the past de la Super NES.
En bon fan, de Zelda, le cartmodding fut une nouvelle façon d’acquérir des pièces rares. D’autant plus rare grâce à la participation d’Haruko, graphiste qui à fait de la réalisation de boîtes inédites pour les mods une spécialité.
Ce Zelda : Ancient Stone Tablets fut alors un vrai défi, car il était diffusé en quatre parties, une par semaine à l’époque, donc quatre ROMs différentes entre lesquelles on bascule au moyen d’un interrupteur. Le tout en conservant sans encombre la sauvegarde entre chaque partie. Un travail long rendu possible grâce à la disponibilité d’un moddeur allemand ayant déjà réalisé cette version qui par son encombrement ne rentre que dans un boitier de super Game Boy !
Je vous renvoi donc vers le blog d’Haruko et son article qui détaille en particulier son travail graphique et vous invite à regarder l’ensemble de son oeuvre, dont j’ai la chance de posséder aujourd’hui une maigre partie venant compléter ma maigre collection autour de l’univers de Zelda.
Le schéma de câblage correspondant à ce Zelda AST sera disponible bientôt, le temps de mettre tout ça au propre.
A noter qu’il existe une très forte communauté chez Ultimate Console, dont les articles et conseils sont très précieux pour la réalisation de cartmods.
Nintendo 3DS : Premières impressions d’un cas particulier
0C
omme beaucoup j’ai craqué. Cédé aux sirènes du marketing, au matraquage publicitaire et social ressenti ces derniers jours. Je n’ai pas attendu la sortie officielle, demain, 25 mars, puisque presque tout le monde la propose dès aujourd’hui avec malheureusement des disparités dans les jeux disponibles.
J’avais pourtant pris pour prétexte le faible line-up de lancement pour me dire que j’attendrais au moins jusqu’en Juin, date de sortie de la réédition d’Ocarina Of Time. Je m’étais même convaincu de ne pas la pré-commander en Asie à cause du zonage.
Donc, la voila. Le tant attendu renouveau de Nintendo, tel que l’on nous l’a « vendu ». Ils avaient dit la même chose de Donkey Kong Country Returns et Kirby sur Wii qui m’ont dans l’ordre, pas du tout attiré et un peu déçu.
Mais avec la 3DS, « première console en 3D sans lunettes » ( retenez bien cette définition, j’y reviens dans un instant ) nous entrons dans une nouvelle ère. De la VHS au DVD, c’était la grosse claque. Du DVD au Blu-Ray, c’était déjà moins sensible. Et l’innovation de cette nouvelle décennie, d’un point de vue commercial, c’est sans conteste la 3D. Pour moi, la référence de la technologie 3D actuelle reste le cinéma. Une technologie qui me déplait, et en compilant rapidement les avis entendu dans mon entourage, je peut aisément constater que je ne suis pas le seul. Films non adaptés ( Tron Legacy était sur ce point une véritable déception ), lunettes teintées assombrissant l’image, arrière plans flous et maux de tête associés.
C’est donc avec un certain apriori que j’ai testé la bête. D’autant que, portant des lunettes depuis très ( trop ) longtemps et souffrant d’un strabisme encore légèrement présent, j’apprécie les distances et le relief de manière très particulière. Idem pour la 3D artificielle. Et pour l’oiseau dans la cage et le mouton derrière la barrière ( ceux qui ont également vécu ça se reconnaitront ). En cela je suis donc un cas particulier, mais surement pas isolé, parmi les joueurs.
En vrac les premières impressions après 2 heures console en main :
- C’est la première fois que je vois une telle quantité de manuels avec une console. C’est lourd, au sens propre.
- Elle est jolie, mais l’écran est peut être un peu petit. La DSi XL est passée par là et je m’habitue vite aux grands écrans ( mon téléphone est un Dell Streak … )
- Le passage obligatoire par la configuration et les tests divers ne sont pas trop longs, c’est agréable.
- Une petite mise à jour disponible sur le net, qui offre en fait une vidéo en 3D à titre de démo.
- L’importation des Mii depuis la Wii, c’est sympa. Sauf qu’avant d’y avoir accès, il faut quand même en recréer un … Ce que l’on peut désormais faire à partir d’une photo, mais le résultat est moyen.
- Parmis les jeux/applis préinstallées, la plus sympa est indiscutablement la réalité augmentée. Les jeux, peu nombreux, sont tout de même très intéressants. C’est ce que l’on montrera en premier à son entourage curieux de voir la console.
- Un socle de recharge, en plus du traditionnel chargeur secteur, est un petit plus agréable.
- Il faut vraiment rester bien aligné par rapport à l’écran. On bouge un peu et c’est le drame. Pas évident avec les jeux en réalité augmentée qui font bouger le joueur volontairement.
- Pas de DSiWare ni de boutique d’aucune sorte pour des jeux en téléchargements. Je ne sait pas quand ils seront mis en place. Idem pour le navigateur web.
Revenons en à la 3D. Je constate malheureusement que l’effet n’est pas là. Je vois trop distinctement les 2 images et c’en est presque frustrant. Je ne remet pas en cause la technologie, mais je m’y attendais un peu. Il y a toutefois une différence très nette entre l’effet désactivé et actif au plus bas, je vais donc en rester la pour le moment. Ce curseur de « volume 3D » est en cela une excellente chose.
J’ai pu tester avec Pilotwings Resort et prochainement Splinter Cell 3D. Peu de jeux disponibles, mais il me semble qu’il y en a quand même un peu pour tout le monde.
OpenArena
0OpenArena est un clone du très célèbre Quake 3 Arena qui à bercé nos LANs partys il y a ….. longtemps … bref, passons.
Un serveur à été créé afin que mes chers collègues et amis puissent se fragger dans la joie et la bonne humeur.
Pour installer OpenArena sous Ubuntu
Avec Maverick ( 10.10 ) :
aptitude install openarena
Avec une version en dessous, il faut choper à la main les bon paquets, sinon vous avez une version trop ancienne et le serveur vous giclera, à juste titre. De toute façon la 0.8.1 est très nettement remplie de bugs, autant prendre tout de suite une version correcte :
wget http://mirror.ovh.net/ubuntu//pool/universe/o/openarena/openarena_0.8.5-4_i386.deb wget http://mirror.ovh.net/ubuntu//pool/universe/o/openarena/openarena-server_0.8.5-4_i386.deb wget http://mirror.ovh.net/ubuntu//pool/universe/o/openarena-data/openarena-data_0.8.5-3_all.deb dpkg -i openarena_0.8.5-4_i386.deb openarena-server_0.8.5-4_i386.deb openarena-data_0.8.5-3_all.deb
Pour installer OpenArena sous Windows :
Télécharger 0.8.1 et 0.8.5 ici : http://openarena.ws/download.php
Se connecter au serveur :
Dans le jeu : Multiplayer -> Specify.
Adress : sebbat.net Port : 27960 ( par défaut )
Administrer le serveur :
Shift + Esc pour faire monter/descendre la console.
Commencer par s’authentifier
\rconPassword = "lePassword"
Ensuite on peut saisir des commandes précédées de rcon, par exemple
\rcon say Salut c'est l'admin !
Modifier le nombre minimum de joueurs ( si les jours humains sont moins nombreux, on remplit avec des bots )
\rcon set r_minplayers 8
Changer de map
\rcon map oa_dm3
Imprimantes Brother & Ubuntu 32 ou 64 bits
0Après avoir buté sur ce problème, la solution pour les éventuels intéressés.
Pour info Brother fournit de bons paquets RPM et DEB pour ses imprimantes, mais compilés en 32 bits. Pour éviter de se compliquer la vie à faire passer tout ça sous un OS 64 bits, autant profiter des paquets Ubuntu disponibles :
brother-lpr-drivers-common – Paquet commun, dépendance pour tous les autres
brother-lpr-drivers-ac – Pour imprimantes série
brother-lpr-drivers-bh7 – Pour imprimantes série
brother-lpr-drivers-extra – Pour les autres …
brother-lpr-drivers-laser – Pour imprimantes laser
brother-lpr-drivers-laser1 – Pour imprimantes laser, également
brother-lpr-drivers-mfc9420cn- Pour imprimantes mfc9420cn
Si vous préférez Cups, la même chose est disponible en remplaçant lpr par cups pour chaque paquet.
Une fois les pilotes installés, il sera aisé de configurer une adresse sur l’imprimante ( en statique c’est mieux, référez vous à la doc ) et de vous connecter en SMB via le menu Système -> Administration -> Impression puis Serveur -> Nouveau -> Imprimante et enfin Impression Réseau -> Impression LPD, l’url étant lpd://192.168.0.253/printer ( ou entrez l’ip de votre imprimante et printer comme file d’attente ).
Source : http://mediakey.dk/~cc/brother-printer-drivers-and-ubuntu-linux-64-bit/
Beyond Black Mesa
0Même si il n’est pas dans mes habitudes de relayer une vidéo trouvée sur le net, celle ci vaut clairement le détour pour tous les fans de la série Half Life, cette merveilleuse licence de chez Valve qui à débutée par un magnifique jeu PC en 1998 ( que le temps passe … ).
Ce jeu à clairement établit une partie des codes communs aux FPS actuels, fait la notoriété de Valve devenu un poids lourd de l’industrie et ouvert la porte à un vaste univers. Portal, dont le deuxième épisode est impatiemment attendu cette année, trouve sa genèse dans l’univers Half Life.
Mais je m’égare du sujet, le court métrage Beyond Black Mesa tourné en deux ans, 1200 $ et beaucoup, beaucoup de travail et de passion.
Pidgin, Live Messenger et les mauvaises nouvelles
1Mise à jour : Sous Windows, il est désormais plus simple de télécharger la dernière version de Pidgin !
Le problème n’est pas bien grave et déjà largement relayé sur le net, solution incluse.
Mais c’est le genre pénible, le petit détail qui tue la matinée, surtout si on s’est déjà cogné l’orteil contre l’angle d’un meuble en se levant.
Depuis le 18 novembre, les connexions depuis Pidgin vers le réseau Live Messenger sont impossibles à cause d’un improbable changement/problème/connerie ( rayez les mentions inutiles ) dans les certificats utilisés par ce réseau.
Pidgin nous sort une bien belle erreur concernant le certificat pour omega.contacts.msn.com, dont je vous propose ici une solution rapide et surtout réutilisable facilement pour les connaissances à qui vous auriez conseillé Pidgin. Car oui, même si personne ne s’est manifesté tant que tout marchais bien ( alors que Live Messenger passait son temps à planter chez ces mêmes utilisateurs ) vous allez à coup sûr recevoir des « Ca marche pas ton truc » à la pelle.
Ainsi donc, tel le messie, vous aurez la solution sous la main pour leur clouer le bec !
Passons à la solution en elle même :
Il faut commencer par télécharger le bon certificat ( ou en version zippée si votre antivirus bloque )
Sous Windows 7/Vista : On clique sur le bouton Windows, éxécuter, on tape %APPDATA%\Roaming\.purple\certificates\x509\tls_peers\ , un dossier s’ouvre, dans ce dossier on remplace par notre version téléchargée le fichier incriminé. On quitte et relance Pidgin.
Sous Windows XP : On clique sur le bouton Démarrer, éxécuter, on tape %APPDATA%\.purple\certificates\x509\tls_peers\ , un dossier s’ouvre, dans ce dossier on remplace par notre version téléchargée le fichier incriminé. On quitte et relance Pidgin.
Sous Linux : Placer le fichier téléchargé dans $HOME\.purple\certificates\x509\tls_peers\ . On quitte et relance Pidgin.
Une petite misère de plus …
Source : http://blog.andreineculau.com/2010/11/pidgin-and-msn-certificate-error-for-omega-contacts-msn-com/

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